États généraux sur la souveraineté : la démarche

Les États généraux sur la souveraineté offrent un forum non partisan ouvert à tous les citoyens pour échanger et donner leur opinion sur l’avenir politique du Québec.

Plusieurs composantes du mouvement souverainiste du Québec désiraient la tenue d’États généraux sur la souveraineté depuis longtemps. En réponse à ce désir, le Conseil de la souveraineté du Québec, un organisme à but non lucratif qui regroupe plusieurs organisations militantes ou politiques et dont la mission consiste à promouvoir cette option politique, a été mandaté pour engager cette démarche.

Ainsi, une Commission nationale autonome,  responsable de la planification et de la coordination des États généraux, a été mise sur pied. Cette équipe est constituée de sept commissaires :

Phase 1 – Les blocages imposés au Québec par le système canadien

La première phase des États généraux sur la souveraineté du Québec a été amorcée le 4 mars dernier. La Commission nationale souhaite que cette première phase fasse le point sur les principaux blocages, imposés par le système canadien, à l’épanouissement du Québec, lesquels empêchent sa véritable émancipation. À cette fin, des assemblées citoyennes se tiennent, au printemps 2012, dans les différentes régions du Québec (le calendrier de ces assemblées est disponible ici).

Quelle que soit leur allégeance politique, tous les citoyens du Québec sont conviés à participer aux assemblées publiques.

Au terme de celles-ci, à l’automne 2012, se déroulera une grande assemblée citoyenne; rassemblement qui réunira les délégués élus, dans les assemblées régionales, et les représentants de différentes organisations souverainistes incluant les partis, ainsi que des organisations représentatives de la société civile. Lors de cet événement, on visera à établir des consensus sur les principales entraves que le Québec subit dans le système canadien. On délibérera, ensuite, sur la nature de la deuxième phase des États généraux sur la souveraineté.

Le document de consultation. Quel avenir? Province? Ou Pays?

Intitulé Quel avenir? Province? Ou Pays?, le document de consultation, lancé le 23 avril 2012, sert à alimenter les discussions lors des assemblées régionalesles. Pour ce faire, il dresse les principaux obstacles à l’épanouissement ou au développement du Québec dans le système canadien.

Il s’agit du principal outil dont disposeront les participants aux assemblées citoyennes régionales. Ces derniers seront invités, à la lumière de leurs expériences régionales, à donner leur point de vue.

Les États généraux sur la souveraineté offrent donc un forum non partisan ouvert à tous les citoyens pour échanger et donner leur opinion sur l’avenir politique du Québec.

 

La Commission nationale des États généraux sur la souveraineté

2 commentaires pour “États généraux sur la souveraineté : la démarche”

  • Bravo au Parti Québécois et à sa cheffe, Pauline Marois, de relancer la réflexion sur la Souveraineté !

    Je compte bien assister à la session à Montréal.

    Même, si je le peux, j’aimerais y prendre la parole en tant que vieux militant et en tant qu’indépendantiste convaincu. Espérant ainsi apporter ma pierre à la construction du «phare» qui nous guidera tous vers notre Indépendance nationale, de la façon la plus démocratique et sereine qui soit !

    Souhaitons-nous de réussir à convaincre la grande majorité de nos concitoyens à tous se regrouper pour bâtir le pays Québec, qu’ils soient nationalistes frileux ou fédéralistes par habitude

    Luc Lemoine

  • Travaillez à convaincre au lieu de travailler à être, le processus de libération du Québec peut-il dépasser le stade de la recherche d’approbation et d’autocongratulation pour quelques séparatissses de soirée qui travail du matin au soir, 7 jours sur 7 pour les valeurs et les intérêts des unionistes canadians?

    Même après un xièmme référendum consultatif enfin victorieux pour le camp de la souveraineté parlementaire monarcho-libéral, le Québec sera toujours qu’une province, un Canada en plus petit, incapable d’une véritable démocratie, d’une véritable économie souveraine,

    L’accession à la libération du Québec ne peut passer que par l’établissement d’un véritable premier pouvoir, celui du peuple à imposer le cadre, les pouvoirs et avantages des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire indépendant l’un de l’autre mais soumis au peuple.

    Pour ne plus que le combat pour l’égalité de tous les Hommes ne puissent plus être détourné par un excès de lâcheté, comme l’imposition du français au Québec face à la grossièreté du ségrégationnisme anglais, en oubliant que d’autres langues et d’autres cultures comme celles Innus, Inuits et Cris sont oubliées.

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