Il est anormal qu’une nation vive sous la tutelle d’une autre
Les nations comme les individus ont la vocation d’être libres et indépendants, deux conditions de leur épanouissement.
En 50 ans, plus d’une centaine de nations se sont libérées de leur tuteur pour acquérir leur souveraineté. On compte maintenant 194 pays.
Dans les Amériques, le Québec est une des dernières nations, disposant des capacités pour le faire, à ne pas se constituer en pays souverain.
Une anormalité à corriger.




Gilles Ethier dit :
Je suis absolument d’accord avec cette affirmation. Nous avons tout ce qu’il faut pour devenir un pays qui sera beaucoup plus grand et plus riche que la moyenne des pays du monde.
Claude Boucher dit :
Les nations comme les individus ont la vocation d’être libres et indépendants, deux conditions de leur épanouissement.
Bien d’accord avec l’énoncé mais il me semble qu’on devrait lire:
Les nations, comme les individus, ont la vocation d’être libres et indépendantEs, deux conditions à leur épanouissement.
Denis Ratté dit :
Dommage que la loi 78 et la crise étudiante arrivent en même temps que toutes ces questions cruciales pour l’avenir du Québec… le timing !!!! Notre avenir, au point de vue de nos richesses naturelles, linguistiques est déjas très hypothéqué après dix années de RÉGIME CHAREST ! Nous n’avons plus rien à voir avec le Canada et ce depuis longtemps, un pays qui a comme objectif premier la disparition de l’unique branche FRANÇAISE, l’assimilation et la mise hors de porté de son INDÉPENDANCE autant économique que culturelle!
Daniel Dubé dit :
Les nations comme les individus ont la vocation d’être libres et indépendants, deux conditions de leur épanouissement.
En 50 ans, plus d’une centaine de nations se sont libérées de leur tuteur pour acquérir leur souveraineté. On compte maintenant 194 pays.
Dans les Amériques, le Québec est une des dernières nations, disposant des capacités pour le faire, à ne pas se constituer en pays souverain.
Une anormalité à corriger….ça prèsse à part ça….
Simon Michaud dit :
On dirait que depuis 1995 la souveraineté c’est rendu tabou, même en politique on ose pas trop en parler. C’est le retour de la grosse bibbite référendaire hideuse qui fait peur. Il serait temps…non le temps est passé depuis-belle lurette, il faut calmer les craintes et faire comprendre aux Québécois que ce qu’on recherche ultimement c’est la survie.
Lorsqu’on parle d’introduire des cours d’anglais intensif dans toutes les écoles et d’y consacrer la moitié d’une année scolaire complète pour compacter le restant de toutes les autres matières et de mettre en péril l’éducation de nos jeunes ça passe sous silence, mais lorsqu’on parle de faire un pays on se fait cracher au visage. La souveraineté n’est pas sensé être un projet qui divise, c’est sensé être un projet qui rassemble.
C’est une manière d’assurer notre futur et de rendre justice à notre patrimoine.
Céline A. Massicotte dit :
M. Michaud, je trouve votre commentaire très pessimiste, et votre vision plutôt partisanne. Je vous réponds, mais comme il date du mois de juin, je me demande si je n’écris pas dans le beurre…
Vous avez raison sur un point, en partie du moins « On dirait que depuis 1995 la souveraineté c’est rendu tabou, même en politique on n’ose pas trop en parler ». En partie puisque dans les sites du journal Le Devoir, on en parle régulièrement en long et en large, de même qu’au Club des Ex, etc. et je parle des auditeurs et non seulement des Ex… Sauf que c’est vrai que l’appui à la souveraineté dans les sondages reste bas. Mais il faut se demander pourquoi. À mon avis, malheureusement les deux référendum ont été faits pour de mauvaises raisons à de mauvais moments, et cela a laissé des traces surtout pour le dernier…
Lors du premier référendum, Lévesque trouvait qu’il était trop tôt, et je crois qu’il avait raison; malheureusement, il a cédé pour faire plaisir à sa base militante; et pour ma part, j’ai failli voter non à cause de cette question d’un pied de long. Tout ça pour apprendre dernièrement que la question n’avait pas grand chose à voir avec la souveraineté et demandait plutôt la permission de négocier une nouvelle entente avec Ottawa; en cas d’échec de la négociation il y aurait… un autre référendum! Et dire que lors de cette défaite apréhendée y avait du monde qui braillait, croyant que qu’ils avaient.raté le coche! Quelle tristesse…
Lors du second, l’entourage de M. Parizeau, tel que je l’ai appris il y a quelques années, n’était pas d’accord avec un référendum aussi hâtif dans un premier mandat: mais il est allé de l’avant quand même car Monsieur ne voulait pas être le premier ministre d’un province mais d’un pays!!! Ben… il aurait dû nous le dire lorsqu’il s’est présenté: peut-être qu’on ne l’aurait pas élu évitant ainsi cette catastrophe d’un premier ministre qui laisse tomber les 49% de Qubécois qui ont voté oui, sans compter ses militants.
On s’est fait roulé dans la farine deux fois plutôt qu’une: que les gens en ait été conscients ou pas importe peu devant deux échecs prévisibles qui ont démobilisés plusieurs indépendantistes alors que d’autres on perdu compplètement la foi, en ’95.
Voilà les causes, à mon avis, de la stagnation de ce projet de pays…. Mais il est tellement difficile de reconnaître ses erreurs, beaucoup plus facile de la mettre sur le dos du peuple, des immigrants , de l’argent ou des maudits anglais. Mais diable, nous sommes 80% + ou – de la population du Québec, nous les Québécois dits de souche.